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Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim.

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■ Crédits : TB ■ Autres comptes : Dahut, Merlin et Nick ■ Messages : 7 ■ Crédits : 0 ■ Date d'inscription : 08/10/2017
∆ Age : 580 ∆ Race : Néphilim




MessageSujet: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Lun 9 Oct - 18:05


         
Mollie C. Dixon
Informations

         
Salut à toi, je m'appelle Mollie Catherine Dixon mais tout le monde me surnomme Queenie, Eli, Patronne et je suis né(e) le 08 octobre 1437 , dans le  Northamptonshire, Angleterre. Si tu sais compter j'ai donc 580 ans . Aujourd'hui, je travaille en tant que à voir . Tu veux savoir un secret ? Dans la vie je suis bisexuel et je suis actuellement en couple mais je peux tromper mon amant XD. Oh, et surtout n'oublie pas que je suis une néphilim. Pour terminer ma principale phobie est de  ne jamais retrouver mon fils. J'ai également peur de perdre mon influence sur certains. J'aime le pouvoir !

Pouvoirs




Magie Onirique : Premier don que j'ai découvert et dernier que j'ai maîtrisé complètement. C'est mon préféré, je l'utilise souvent pour parvenir à mes fins. Même s'il peut être dangereux. 
Pyrokynésie : Le premier que j'ai su maîtriser. Mais j'aurai aimé l'avoir avant ma mort, pour sauver ma première famille. 
Energy Blast : J'ai découvert ce pouvoir à l'Institut et c'est là bas que j'ai appris à le maitriser. Je ne l'utilise pas souvent.
Manipulation des ombres : C'est quelques jours à peine après la mort de mon deuxième mari que j'ai découvert que j'avais ce don. 
Téléportation : Je l'ai découvert en même temps que celui de l'energy blast. Il m'est très utile pour mes nombreux voyages. 

En plus de ces dons, je maîtrise et pratique la magie des sorts. 

Télékinésie | Présence: 70% | Contrôle :  Moyen
Linguisme | Présence: 90 % | Contrôle :  Très bon
Apprentissage accéléré | Présence: XX% | Contrôle : Nul - Correct - Moyen - Bon - Très bon
Résistance | Présence:85% | Contrôle :  Moyen 
Perception | Présence: 50% | Contrôle : Bon 
Vision améliorée | Présence: 50% |Très bon
Empathie | Présence: 10% | Contrôle : Nul 
 

         
Caractère

         

Manipulatrice : Pour parvenir à mes fins, je n’hésite pas à manipuler toute personne qui me serait utile. D’après moi, toute personne qui n’est pas de mon sang est une marionnette.

Obstinée : Lorsque j’ai une  idée, il est difficile de m’en détacher. Depuis plus de 5 siècles, je cherche à retrouver mon fils et à le placer sur le trône.

Leader : J’ai été reine d’Angleterre, matrone d’un bordel, directrice d’un hôtel. J’aime ordonner. J’aime avoir des hommes et des femmes à mon commandement. Ce pouvoir me procure une grande satisfaction.

Lunatique : Sans raison particulière, il m’arrive régulièrement de changer d’humeur.  Comme si mon cerveau se lassait de ma patience et qu’il voulait que je prenne pleinement les choses en main.

Impitoyable : Si quelqu’un en vient à me décevoir ou pire, à me trahir, je n’aurai aucune pitié pour lui. Il aura beau avoir toutes les bonnes raisons du monde, il regrettera de m’avoir déçu. Je n'hésite pas à torturer moi même mes ennemis. 

Enjôleuse. Grâce à ma beauté et à mes pouvoirs, je n’ai aucun mal à séduire les gens. Je leur promets des merveilles s’ils me suivent.




Calculatrice : Depuis des siècles, je prépare mes coups longtemps à l’avance. Je prévois ceux de mes ennemis. J’anticipe mes défaites.



Défensive : J’ai beau être presque diabolique, je n’en reste pas moins une mère. Une mère prête à tout pour défendre les intérêts de son fils.

Infidèle : J’ai beau être loyale envers mes idées, je suis infidèle envers les gens. Si je me rends compte que l’un de mes alliés n’est pas aussi utile que je le pensai, alors je n’hésiterai pas à le trahir. Je suis aussi une épouse infidèle.

Xénophobe : A cause d’évènements qui m’ont profondément marqués, j’ai un profond dégout pour les autres créatures. En particulier à l’encontre des métamorphes que je considère comme des animaux.

Odieuse : Pour tous ceux que j’ai rejeté et qui se sont rendu compte de ma manipulation, je suis une personne odieuse. Leurs paroles haineuses à mon encontre ne me blessent pas.

Néphilim : Selon moi, ma race est supérieure aux autres. Je souhaite que mon fils monte sur le trône d’Angleterre et que les autres pays soient eux aussi dirigés par mes semblables. Ou par leurs pions.

 

         
Biographie

         


Pour info, une grande partie des personnages et des faits jusqu'à sa fuite en France sont historiques. Dans la suite, seuls les histoires des rois et la sorcière Agnès sont également historiques. Bonne lecture Wink

Richard et Jaquette. Un mariage interdit.

Si mes parents avaient pris en compte les commérages de la cours d’Angleterre, je n’aurai sans doute jamais vu le jour. Mon père, Richard Woodville était un petit propriétaire terrien issu de la petite noblesse. Quant à ma mère, Jaquette de Luxembourg, c’était une femme issue de la grande noblesse. Par un premier mariage, elle avait épousé le duc Jean de Lancastre, l’oncle du roi Henry VI et du sang royal coulait dans ses propres veines.

Lorsque ma mère fut veuve une première fois, le roi Henry pria mon père de l’escorter jusqu’à la cour. Mais en chemin, ils apprirent à se connaitre et à s’aimer. Puis en janvier 1437, ils finirent par se marier en très petit comité.
La différence de leur origine sociale  fit scandale dans toute l’Angleterre. On alla même jusqu’à réclamer une somme exorbitante  à mon père pour avoir osé épouser ma mère.  Mais cette amande fut annulée lorsque je vis le jour, un matin d’octobre 1437.


Elisabeth Woodville. Partie 1. Enfance

Malgré ce mariage soit disant honteux, j’ai eu une enfance heureuse remplie de richesse et entourée de nombreux frères et sœurs.  En tant que veuve du duc de Lancastre, ma mère avait gardé son pouvoir et son influence à la cours. Grâce à elle, le rang de mon père s’éleva d’années en années. Bientôt, ma  famille devint l’une des plus importantes du royaume et peu à peu les commérages finirent par se faire de plus en plus rare.

L’été 1450, ma famille fit un voyage en France, lorsque mon oncle maternel Thibaut de Luxembourg entra dans les ordres. Bien que ce voyage soit long et couteux, ma mère avait tenue à être présente pour l’événement. Oncle Thibaut et elle étant extrêmement proches pendant leur enfance.

Un soir, alors que je jouai avec mon frère Anthony à tenter d’attraper l’une de nos sœurs Anne, j’entrais par mégarde dans un long couloir obscure et sinueux de l’abbaye où nous logions. Au terme d’un  dédale qui me donna une frousse sans précédent, je surpris ma mère qui semblait pratiquer une sorte de sorcellerie. Je restai bouche bée, complètement tétanisée par ce que je voyais. Etait ce vraiment ma mère qui faisait voler des objets sans les toucher ? Ou un monstre ayant prit son apparence ?

« Approche donc, je vais t’expliquer, entendis-je alors chuchoter ».

Les jambes lourdes, comme si je portais l’armure d’un chevalier, je m’approchais de la sorcière. J’étais apeurée. Mon cœur battait la chamade. Mais j’étais également curieuse.

« Je suis heureuse que tu me vois ce soir. Il était grand temps que tu apprennes la vérité sur notre famille, dit-elle alors.
_ Quoi…quel secret ? demandai-je.
_ Je descends de la fée Mélusine, avoua ma mère. Grâce à ses gênes, je suis une néphilim…C'est-à-dire que j’ai des pouvoirs magiques. Si ce sortilège fonctionne, ton oncle Thibaut deviendra évêque. »

Ma peur avait à présent disparue. Désormais, c’était de la fascination que je ressentais. Je me demandais alors si je serai un jour capable de faire la même chose qu’elle.

« Est-ce que je deviendrais aussi une magicienne ? Est-ce que tu m’apprendras ? questionnai-je émerveillée
_ On verra ma douce, on verra. »

Je n’osai lui demander si cela répondait à ma première question ou à la deuxième. Mais suite à cela, ma mère me convia de temps en temps dans sa chambre pour que je puisse l’observer pratiquer la magie.  Je ne disais rien, elle ne me disait rien.  Je me contentais juste de regarder. Bientôt, nous fûmes rejointes par Anne qui avait aussi découvert le secret de notre mère.



Elisabeth Grey. Un premier mariage tragique.

Quelques années après, alors que j’étais à peine âgée de quinze ans. Le roi Henry VI décida que je devais me marier à Ser John Grey de Grosby. John était un petit homme roux avec un nez crochu et un menton proéminent. Il s’était toujours déclaré en faveur de la maison Lancastre, mais quand sa sœur avait épousée un chevalier de la maison York, on avait craint qu’il change de camp.

Je n’ai jamais été amoureuse de mon premier mari. Mais il semblait m’aimer et me couvrait de cadeaux pour que je l’aime en retour.
Au bout de quelques mois de mariage, je tombais enceinte de notre premier enfant. Si les premiers mois de ma grossesse se succédèrent sans problèmes, je fus prise d’une grande angoisse lorsque commença le sixième mois. Etais-je vraiment prête à être mère ? Allais-je survivre à l’accouchement ? A quoi ressemblerait  mon enfant ? Et si c’était un monstre ?
Comme pour répondre à mes questions avec de l’avance, je perdis les eaux au bout de sept mois seulement. L’accouchement fut très douloureux et malgré les incantations de ma mère, je cru que j'allais succomber avant même de donner naissance.

Finalement, Thomas vint au monde et je survécu. Mais lorsque je posai mes yeux sur mon fils, je ne parvins pas à éprouver la moindre once d’amour à son égard. Il était l’être qui avait faillit me tuer.  Je décrétai alors qu’il ne méritait pas la moindre affection de ma part. Je laissais donc une nourrice s’en occuper et lui donner de l’amour.

J’étais effrayée à l’idée de revivre un tel désastre. Alors, à chaque fois que John me touchait, je demandais à ma sœur Anne me préparer une potion qui m’empêcherai de tomber enceinte.  Depuis qu’elle était au courent pour la magie qui coulait dans notre sang, ma cadette se passionnait pour les potions.

Les années passèrent et peu à peu, ma haine envers Thomas se dissipa. Déçue d’avoir manqué les premières années de sa vie, je décidai d’avoir un autre enfant. J’arrêtais donc d’ingérer des potions, et quelques semaines plus tard, je tombais de nouveau enceinte. Cette fois ci, la grossesse et l’accouchement se déroulèrent sans le moindre incident. Je tombais amoureuse de mon cadet dès que mon regard se posa sur lui. Richard avait des petites boucles blondes, le nez crochu de son père et mon regard bleu.

Tandis que John combattait aux cotés de Henry VI dans la guerre des deux Roses je devenais une parfaite épouse et mère de famille. Je savais que bon nombre de personnes à la cour me décrivait comme étant l’une des plus belles femmes d’Angleterre. Ils estimaient que ma présence à Londres égaillerait le château royal. Mais je préférai rester au manoir familial avec mes fils.

Cette vie de famille prit fin une nuit de 1461. John avait vingt neuf ans, Thomas six, Richard quatre. Quant à moi, j’en avais vingt quatre. Notre manoir prit feu alors que nous étions tous endormis. Je me souviens encore avoir été réveillée par les hurlements de Thomas. Il nous appelait à l’aide. Mais nous ne pouvions  le sauver.  Nous étions  entourés de flammes qui dévoraient notre chambre tel un ogre affamé.  Ebranlé par les cris de notre ainé, John tenta de se rendre dans sa chambre et se jeta dans les flammes. Celles-ci l’enveloppèrent bien vite et il mourut sous mes yeux.

Les années de ma vie défilaient devant mes yeux.   Je regrettais de ne pas avoir aimé suffisamment Thomas. Je regrettais de ne pas avoir demandé à ma mère de faire de moi une magicienne aussi douée qu’elle. Je regrettais ces enfants que j’avais tués avec des potions. Soudain, je m’effondrai en larmes. Les flammes n’avaient plus d’importance.  Je n’entendais plus les cris de Thomas.  Avait-il rejoint son père au Paradis ? Et Richard ? Je ne l’avais pas entendu. J’espérai qu’il était mort dans son sommeil.  Luter n’avait plus le moindre intérêt. Alors, quand les flammes furent tout près de moi, je les accueillis comme si elles étaient mes meilleures amies.  Heureuse de rejoindre ma famille.

Mais je ne les rejoignis pas.  Quand les flammes finirent par me consumer et que mon cœur  finit par lâcher, je m’illuminais soudain. Non pas à cause du feu qui avait tué mes enfants et mon mari. Mais à cause d’une lumière intérieure.
Choquée par ma survit. Abattu par la mort de mes proches, je m’enfermais dans un mutisme pendant plusieurs jours. Mais finalement, ma mère m’expliqua tout ce que je devais savoir.

« Te souviens-tu de la maladie qui a emporté ta sœur Mary ? me demanda-t-elle. Je t’ai raconté qu’elle avait aussi faillit me tuer quand j’avais vingt ans. »

J’acquiesçais sans comprendre.

« En réalité, je n’ai pas survécut. Lorsque je suis morte, ma nature de néphilim s’est révélée. Si tu es vivante aujourd’hui, c’est parce que tu es aussi une néphilim.  
_ Mais si  ce don est dans mon sang…Pourquoi Thomas et Richard n’ont pas survécut ?
_ C’est parce que seulement l’un de leurs parents était néphilim, m’expliqua-t-elle.
_ Père en est un aussi ? »


Après un long silence, elle prit mes mains afin de les envelopper avec les siennes et posa ses yeux sur les miens.

« Lors du voyage au cours duquel j’ai rencontré ton père, j’ai été violée. Mon agresseur était un néphilim. Je n’ai jamais su ni son nom, ni les véritables motivations de ce viol. A-t-il fait ça pour ma nature ? Ou juste parce qu’il était juste attiré par moi ? Je ne sais même pas s’il est encore en vie. Lorsque je suis tombée enceinte, ton père, Richard, a décidé de m’épouser. Il a fait ça pour éviter que je sois jugée pour adultère.  
_ Tu veux dire que…Je ne suis pas la fille de Richard Woodville. Mais…
_ Le sang de Richard ne coule peut être pas dans tes veines.  Mais il est ton père. Tu es une Woodville ma pauvre enfant. Ne laisse personne supposer le contraire. »

J’étais complètement abasourdie par la nouvelle. Mais elle m’annonça que ce n’était pas tout.

« L’incendie n’était pas un accident. Des espions ont rapportés que John avait finalement rejoint les York. C’était une exécution ordonnée par les Lancastre. »

De nouveau, un long silence s’installa entre nous. Puis, je me levai et je pris la parole, la voix tremblante, rongée par la haine.

« En faisant ça, les Lancastre se sont eux même condamnés à mort. Toi et moi, avec nos pouvoirs, nous les détruiront jusqu’au derniers. Toi et moi, nous vengerons ma famille. »




Elisabeth Woodville, partie 2 : La veuve magicienne.

La bataille de Towton est considérée comme étant la plus sanglante à avoir été livrée sur le sol anglais.  Cette bataille qui opposait  le roi Henry VI  de la maison Lancastre au roi Edouard IV de la maison York a vu périr des milliers de soldats sous une météo effroyable.  Bien que  l’armée de York soit en infériorité numérique, ils parvinrent à gagner la bataille. Notamment grâce à lord Fauconberg qui teint compte du vent  pour  envoyer sur l’armée Lancastre une pluie de flèches.
Mais ce que les historiens ne savent pas c’est que cette météo n’était pas le fruit du hasard. Mère qui avait le don de météokynésie  créa cette tempête et informa son ami Fauconberg de la direction qu’aurait le vent.

Suite à cette bataille, Henry VI dut s’exiler en Ecosse et Edouard IV monta sur le trône.  Nous avions ainsi le début de notre vengence.
Je passais les années qui suivirent  dans la demeure de mes parents, dans le Northamptonshire. A l’abri de tous les regards, mère devint mon professeur de magie. Elle m’aida aussi à accepter ma nouvelle condition.
Lorsque des tatouages commencèrent à apparaitre sur mon corps et que mes yeux prirent une couleur grisâtre, elle me donna une crème et des lentilles pour cacher cela.
Le premier don qui apparut en moi fut celui de la magie onirique.  Au début, j’arrivais seulement à entrer dans les rêves des autres. Mais grâce à l’enseignement de ma mère, je parvins peu à peu à y prendre part, sans pour autant maitriser pleinement ce don compliqué et dangereux.
Celui que je parvins à contrôler entièrement en premier fut celui de la pirokynésie. Peut être parce que j’avais en moi le désire de contrôler ce qui avait tué la chair de ma chair. Ce ne fut pas facile, je me brulai la main à plusieurs reprises. Mais au bout de deux ans, j’arrivais à créer des flammes et à les diriger vers des cibles bien définies.

Lors du printemps 1464,  le roi Edouard fit le tour de ses terres, pour partir à la rencontre de ses sujets. Apprenant qu’il prévoyait de séjourner dans notre manoir,  mère et moi préparâmes un nouveau stratagème pour continuer notre vengence.  Notre famille allait ainsi se placer sur le devant de la scène politique.
Grâce à ma magie onirique, j’entrai dans le rêve du roi pour insérer une idée dans son subconscient. Ce ne fut pas facile pour moi. Je ne maitrisais pas encore totalement ce pouvoir. Mais le lendemain, le roi Edouard me déclara sa flamme.
Il tenta en premier lieu de me prendre pour maitresse. A mon refus, il décida finalement de me demander ma main. J’acceptais ravie. Mon plan fonctionnait à merveille.
Nous nous mariâmes dans le plus grand secret. Les noces eurent lieu dans le manoir de mes parents, avec pour unique témoins ma mère  et deux femmes d’honneurs.
Tout comme celui de mes parents, notre mariage fit scandale. Le conseil d’Edouard prévoyait de le marier la belle sœur du roi de France Louis XI et il n’était pas convenable qu’un roi se marie dans un petit manoir. Mais fort Heureusement, Edouard refusa d’annuler le mariage.



Elisabeth Woodville partie 3 : La reine consort.

Lorsque j’étais la femme de John, bon nombre de personne à la cours voulaient que je vienne à Londres. Mais désormais, tout le monde voulait que je retourne dans le Northamptonshire. Les gens murmuraient dans mon dos. M’accusant, à raison, d’avoir manipulé Edouard. D’autres, traitaient ma famille de tourne casaques. Certains allaient même jusqu’à traiter leur souverain d’imbécile.

Mais leurs paroles n’avaient aucun effet sur mon bonheur. Sans l’avoir prévu, je tombais peu à peu véritablement amoureuse de mon époux. Chaque jour,  naissait en moi un nouveau sentiment de passion. Après plusieurs mois de mariage, je fus couronnée reine consort. J’entrais ainsi dans les plus hauts rangs des affaires du royaume.

Grâce à mon influence sur Edouard, bon nombre des proches de ma famille entrèrent eux aussi à la cours.  Mon époux le roi se pliait à toutes mes exigences et il accepta de faire entrer mon père dans son gouvernement. Ainsi, ma famille qui était l’une des plus proches de la famille Lancastre, devint l’une des plus proches de la famille York.

Au détriment de Lord Warwick, un cousin maternel d’Edouard et l’un des opposants les plus farouches à notre mariage.
En parallèle à mon devoir de reine, je devins de nouveau mère. Lors de l’hiver 1466, je mis au monde une fille que l’on nomma Elisabeth. Vinrent ensuite Mary et Cécile. Bientôt, les gens se mirent à prendre peur. Et si je ne parvenais pas à donner un héritier mâle à la couronne ?

C’est à cette même époque que Richard Neville, comte de Warwick, qui avait aidé Edouard à monter sur le trône, changea de camp. Il trahit mon époux en remettant Henry VI  Lancastre sur le trône. C’était un véritable manipulateur que l’on surnommait à raison le faiseur de rois.

Edouard fut alors fait prisonnier et mon père fut décapité. Je trouvais quant à moi refuge dans l’abbaye de Westminster. Et c’est dans ces conditions atroce, loin de mon mari, que je donnai naissance à Edouard, prince de Galles.

Fort heureusement, ce règne d’Henry ne dura qu’un temps. Mon époux fut rapidement libéré par son frère Richard et Warwick fut tué. En quelques mois, Edouard parvint à reprendre le trône. Sans le savoir, il fut de nouveau aidé par les magies de ma mère et moi.  Et Henry VI fut enfermé dans la tour de Londres, pour sombrer dans la folie.

Puis, je retombais enceinte peu de temps après pour donner naissance à une quatrième fille.
Malheureusement, la princesse Marguerite rendit l’âme à l’âge de huit mois. Je n’ai jamais su si sa mort était due à des causes naturelles ou si c’était un meurtre. Toujours est-il que la perte de ce nouvel enfant me procura une rage et une tristesse profondes. J’aimais mes enfants comme ma propre vie, mais leur mortalité m’effrayait. Etais-je vraiment obligée de les voir rejoindre leurs frères, les uns après les autres ?

A cette même époque, on enferma ma mère. Elle fut accusée de sorcellerie par un proche du comte de Warwick. Consciente que cette accusation était parfaitement fondée, je pris peur de la perde elle aussi. J’allais donc lui rendre visite et elle m’assura qu’il existait un endroit où je pourrais trouver des réponses à mes questions sur la magie. On appelait cet endroit, la cour des Dark Feys.

Prétextant un pèlerinage religieux, je décidai alors de m’y rendre avec deux objectifs bien précis. Me faire connaitre de mes semblables et donner au roi un fils qu’aucun de nos ennemis ne pourrait renverser. Un enfant que je n’aurai pas à perdre.  Pour atteindre ce deuxième objectif, je décidai de séduire un forgeron néphilim prénommé Aaron Shepperd.
Grand, blond, les yeux rieurs, il avait un menton semblable à celui d’Edouard. Ainsi, cela pourrait faire taire d’éventuelles accusations d’adultère à mon encontre. Grâce à ma magie et à ma beauté, je n’eus aucun mal à faire venir Aaron dans ma couche. Et lorsque je tombais enfin enceinte, je rentrais à Londres aux cotés de mon mari.

Quelques mois après, je donnais naissance à un deuxième fils. Voyant  ses cheveux blonds ondulés, je le nommais Richard, en souvenir de son grand frère que le feu avait tué. Bien que j’aime profondément mes autres enfants, je développais rapidement une affection toute particulière à l’égard de Richard. Nous étions des semblables. Il était un cadeau de Dieu, la réincarnation de mon premier Richard. Mais, comme si je n’avais pas le droit à trop de bonheur, ma mère succomba le même jour.
Après le roi et moi-même eûmes quatre autres enfants. Anne en 1475. Georges en 1477, qui mourut deux ans plus tard de la peste bubonique. Catherine en 1479 et Brigitte en 1480.

La bonne santé de mes filles et deux mes deux fils me rendaient très heureuse. En quinze ans, j’étais devenue la femme la plus influente du royaume. Dans toute l’Europe, on commençait à écrire sur ma magnificence.  Henry VI ayant été tué, je ne me doutais pas que mon bonheur allait bientôt disparaitre de nouveau.
Pourtant, en mars 1483, mon époux le roi tomba malade. Malgré toute la magie que je connaissais et mes appels à l’aide, il mourut quelques mois plus tard.



Elisabeth Woodville partie 4 : La reine mère.

En l’attente du couronnement de mon fils Edouard et d’après le testament de feu mon époux, c’est mon beau-frère, Richard, qui devint Régent du royaume d’Angleterre.
Nos rapports n’ont jamais été bons. Il faisait partis de ceux ne m’ayant jamais accepté en tant que Reine. Alors, à peine au pouvoir, il évinça mon frère Anthony, précepteur d’Edouard.

Officiellement pour sa protection, mon fils ainé fut envoyé dans la tour de Londres. Mais je n’étais pas dupe. Je savais qu’il s’agissait d’un enfermement politique. Par peur que mes autres enfants soient à leur tour fait prisonniers, je fuis le château royal pour me rendre de nouveau à l’abbaye de Westminster.

Aussi, lorsque je reçu une lettre de mon beau frère me priant de faire escorter mon Richard aux cotés de son frère ainé, je préparai un stratagème pour sauver mon fils cadet d’une mort certaine. Il était bien trop jeune pour mourir et devenir à son tour néphilim !

J’envoyais  des lettres à tous mes plus fidèles alliés afin qu’ils me trouvent un garçon ressemblant à Richard. Après plusieurs semaines d’attente, on me signala enfin l’existence d’un enfant correspondent à la description, Charles Patmore. C’était le quatrième fils d’une fratrie de huit garçons. De santé fragile, on ne prévoyait pas un grand avenir pour lui.

Dans le plus grand secret, je me rendis en personne dans la ferme de ses parents, dans le Suffolk.  A cause d’une maladie qui avait détruit leurs plantations, ils étaient à la recherche d’argent pour pouvoir nourrir leurs huit enfants. Cette tragédie pour eux était pour moi une chance inouie.

Je leur proposai alors un marché. Ils me confiaient leur fils et en échange, je leur assurais la prospérité pour leurs sept autres fils. Sans hésiter une seule seconde, et malgré les hurlements de Charles, Mr Patmore accepta. Sa femme quant à elle, resta muette de chagrin.
J’étais bien consciente de la cruauté de mon acte. Mais je n’en avais que faire. Les enfants des autres passaient bien après les miens. Surtout Richard.

Sans lui donner plus de détails je lui enseignais les bases d’une éducation princière et je lui apprenais à répondre au prénom de Richard.  Lorsqu’il fut près, je fis escorter Charles à Londres en le faisant passer pour fils. Pendant ce temps, Richard parti chez une famille noble proche de celle de mon père.

Comme pour me confirmer que j’avais eu raison de mettre Richard à l’abri, son oncle du même nom fit un coup d’état. Il monta sur le trône sous le nom de Richard III et fit exécuter mon frère Anthony.  Afin de faire taire les nombreux lords qui contestaient son droit à être roi, il déclara que mes enfants étaient illégitimes. Selon lui et ses alliés, mon mariage était invalide car Edouard s’était soit disant fiancé à une autre avant notre mariage.  De plus, il déclara que j’étais une sorcière.



Elisabeth Grey partie 2

Par la soit disant annulation de mon mariage, on me redonna le nom de mon premier époux. Toujours cachée à Westminster, je conspirai à redonner à mon fils le trône qui lui revenait de droit. J’enseignais à mes filles quelques pratiques de magie. La plus assidue était Elisabeth qui s’intéressait fortement à la magie des sorts. En revanche, Cécile voyait ça d’une très mauvaise œil.  
De temps en temps, je prenais des nouvelles de mon Richard. On me répondait qu’il s’adaptait parfaitement à sa nouvelle vie, mais qu’il nous appelait, moi et ses sœurs, lors de ses plus grosses peines.

De la peine, j’en avais aussi. Elle se décupla le jour où un homme vint à l’Abbaye pour m’annoncer  que mes fils avaient été assassinés dans la tour de Londres.  Grâce à mon stratagème, il me restait un fils. Mais j’allais venger la mort d’Edouard, mon pauvre enfant innocent.

Avec mes pouvoirs, j’aurai put tenter de remonter sur le trône. Mais cela aurait confirmé les accusations de sorcellerie qui circulaient à mon égard. Et je voulais que ma vengeance soit lente afin que ma victoire soit plus savoureuse.

Pour venger mon fils, je m’alliais dans le plus grand secret à lady Margareth de Beaufort, la mère d’Henry Tudor et unique héritier de la maison Lancastre. Par ce qu’ils avaient fait subir à mes fils ainés et à mon premier époux, ma haine envers cette maison ne s’était pas éteinte. Mais pour l’heure, j’avais besoin d’eux comme alliés.  Avec Margareth, j’organisai les fiançailles entre Henri et Elisabeth dans le but de faire de ma fille la reine consort.

Pendant ce temps, l’usurpateur Richard agissait de manière totalement aléatoire à mon égard. Un jour, il me priait de revenir à Londres en me promettant une bonne place à la cours.  Le lendemain, il me privait de mes terres. Puis un autre, il déclarait publiquement que mes filles ne couraient aucun danger et qu’il s’arrangerait pour leur donner des époux de hauts rangs. Non conscient de ses fiançailles avec Henry, il songea même à épouser Elisabeth à la mort de sa femme, Anne Neville, fille du comte de Warwick.

En 1485, Henry prit enfin les armes contre l’usurpateur. Beaucoup donnaient ce dernier comme favori. Son armée étant plus grande et son expérience bien plus importante. Mais je préparai une victoire du premier.  La magie de ma mère avait mis fin au règne des Lancastre. La mienne allait le faire renaitre.

Les deux rois  se rencontrèrent à Bosworth. Comme je l’avais  prévu, Richard décida de ceindre son armée en trois. Pourtant, malgré cela, le début de la bataille fut chaotique pour Henry. Puis, finalement son armée parvint à prendre le dessus sur le premier tiers de celle de l’usurpateur. Ce dernier fit signe aux deux autres tiers de venir en renfort. Mais aucun des soldats ne bougea. Je leur avais lancé un sortilège de sommeil. Assoupis, ils n’avaient pas vu le signe de leur roi.

Voyant que la bataille lui échappait, Richard profita qu’Henry soit seul pour tenter de le tuer. Mais il fut alors encerclé et finalement tué.

Victorieux, Henry fut couronné roi le soir même. J’avais vengé mon petit Edouard. J’allais à présent reprendre ma vengeance envers les Lancastre.

Elisabeth Woodville, partie 4 : La reine douairière.
Comme convenu, Elisabeth épousa Henry Tudor.  Désormais roi d’Angleterre sous le nom d’Henry VII, il me redonna les titres et les terres que Richard m’avait enlevé. J’étais à présent la reine douairière.
De retour à la cour, j’entrai dans un double jeu remplis de trahison et de manipulation. Pour certains, j’étais la belle mère du roi. La mère de sa femme. La grand-mère de son héritier, le prince Arthur. Bien que je sois la veuve d’un roi York, j’étais l’un de meilleurs pions de la famille Lancastre/Tudor

« Son père a combattu aux cotés du roi Henry VI,  disaient les uns. »
« Tout le monde sait que l’usurpateur Edouard l’a trompé, rajoutaient certains. »
« Ce monstre de Richard l’a traité comme un animal, remarquaient d’autres. »

Pour eux, le fait que j’agisse pour la famille de mon gendre était parfaitement logique. Pourtant, je n’agissais que pour mes enfants. Dans le plus grand secret, à l’abri des regards et des oreilles indiscrètes des espions de la cour, j’entretenais une correspondance régulière avec les principaux soutiens à la famille York. Je leur assurai qu’il restait un héritier York et que lorsqu’il serait en âge de combattre, ils devraient prendre les armes à ses cotés.  

Tandis que Richard grandissait loin de moi, je continuai à enseigner des sorts à mes filles. Elles n’étaient pas néphilim, mais la magie coulait dans leur veine. Ma mère m’avait un jour dit que le sang de Mélusine elle-même était en nous.  Seule Cécile continuait à ne pas être réceptive à mon enseignement. Elle préférait se rapprocher de la famille du roi et malgré mes avertissements, elle épousa le demi-frère de Margareth de Beaufort.

Grâce à mes conseils et à ma magie, Elisabeth parvint à manipuler son époux. Ainsi son fils reçu une éducation ventant plus les mérite des York que celle des Lancastre.  D’après mes plans, il ne serait jamais roi. Mais en cas d’échec de la part de Richard, je voulais que l’homme qui monte sur le trône soit  considéré comme le petit fils de mon amour Edouard. Et non  comme le fils du roi Henry Tudor.
Ma vie dura ainsi pendant deux ans.  Mais un matin, sous prétexte d’une soit disant tentative d’assassinat à mon encontre, on m’escorta avec mes plus jeunes filles jusqu’à l’abbaye de Bermondsey.


Elisabeth Woodville, partie 5 : exil à Bermondsey.


J’y fus traité avec les honneurs de reine qui me revenaient. Pourtant, je savais que cet éloignement de la cour n’était pas du à une quelconque tentative de meurtre. Henry me soupçonnait probablement de faire double jeu. Ou alors quelqu’un avait-il  parlé ?
Malgré mes nombreuses demandes, on refusait que je sorte de l’abbaye.
« S’il vous arrive quoi que ce soit, votre fille la reine sera dans une rage folle, disaient les moines ».  
Alors, j’utilisai la magie pour envoyer des messages aux alliés de mon fils. Messages après messages, années après années, je parvins à créer une grande armée pour Richard. Le plus important soutient que je reçu fut celui de Marguerite d’York, la sœur de mon époux. Veuve de Charles le téméraire de Bourgogne elle avait à son service une immense armée.
Mais j’étais consciente que pour  rassembler encore plus de monde sous la bannière York, il fallait assurer aux troupes que cette bataille assurerait l’aube d’une longue dynastie de paix et prospérité.  Et pour cela, il fallait que Richard ait un fils à son tour.

Alors, j’entrepris la recherche d’une femme qui  porterait son enfant. Au bout de plusieurs mois, je jetai mon dévolu sur  Anne de Mowbray, héritière du duché de Norfolk.  A ma demande, la jeune femme vint me rendre visite. Afin d’éviter qu’un moine m’accuse d’inviter des ennemis du roi,  son père  portait la  rose Blanche des York à son blason,  je demandais à Anne de prétendre qu’elle se rendait à l’abbaye pour une retraite spirituelle.

C’était une jolie femme brune avec un petit air d’idiote. Je doutais qu’elle soit de taille à pouvoir manipuler qui que ce soit. Et surtout pas mon fils, un néphilim. Ses hanches étaient assez larges et m’assuraient qu’elle avait la morphologie pour enfanter.

« Anne, n’avez-vous jamais pensé que votre destin serait glorieux ? lui demandai-je après l’avoir longuement observée.
_ Oui votre grâce. J’aimerai tellement devenir quelqu’un d’autre que la fille d’un lord, m’avoua-t-elle.
_ Alors j’ai de quoi te satisfaire, dis-je avec un sourire.  Je vais faire de toi la reine d’Angleterre. Donne un enfant à mon fils et il partira vous donner des trônes et des couronnes.
_ Oh, je serai une reine aussi bonne que vous, s’enthousiasma-t-elle. Aussi magnifique. Aussi influente. …
_ Ne vous enthousiasmez pas trop vite. Vous aurez ce que vous désirez si vous réussissez votre mission. Mais si vous échouez, je ferai de votre vie un enfer et vous regretterez d’être venue au monde.  »

Mon ton sec lui avait donné un air encore plus idiot. Sa tête baissée faisait penser à celle d’une gamine de dix ans de moins. Persuadée que je ne regretterai pas mon choix, je souris.

« Alors, marché conclus ? »

Elle accepta le marché et épousa Richard. Nous étions en 1487 et mon fils avait à présent quatorze ans.  Il était désormais prêt pour conquérir le trône.
Afin de m’assurer de sa sécurité, j’envoyais des messages à Elisabeth. Mais je n’obtenais pas de réponses. Au bout de plusieurs tentatives, je compris ce qu’il se passait : mon éloignement de la cours avait perturbé ma Lizzie. Elle était désormais une Tudor.

Je simulais alors une maladie pour qu’elle daigne venir me voir. Lorsqu’enfin elle se rendit à Bermondsey, je lui annonçais les dernières nouvelles.

« Ma chérie. Il faut à présent que tu me dises quels sont les plans de ton mari. Ton frère est prêt pour reprendre le trône.
_ Ce n’est pas mon frère mère ! répondit alors ma fille qui n’était pas au courent de mon plan. C’est un usurpateur. Richard est mort dans la tour de Londres.
_ Il ne l’est pas. C’était un coup monté. Richard est en pleine forme…il…
_ Non. L’homme qui a épousé Anne de Morbray est un fou. Un fou qui pense pouvoir retirer le trône à mon mari. Un fou qui pense pouvoir enlever leur héritage à mes fils. »

J’eu beau faire tout ce que je voulais, je compris que j’avais perdu une fille. Ma préférée. Celle en qui j’avais le plus grand espoir.  

Mais alors qu’Elisabeth s'éloignait de moi, je retrouvais Cécile. Régulièrement; elle venait me rendre visite à l'abbaye. Ensemble, nous recherchons d'éventuels alliés supplémentaire  pour Richard. Elle essaya même en vain de convaincre son époux  de rejoindre notre camp.


Puis enfin, vint la bataille. L’armée de Richard était énorme et ma magie aidait ses soldats. Mais, je sentis qu’une autre magie me faisait face. Une magie que je connaissais comme la mienne. Elisabeth combattait contre moi, dans l’ombre.  Après une lutte acharnée, Richard fut fait prisonnier par Henri.

Dans les années qui suivirent, je surveillais de loin les évènements. Pour la première fois de ma vie, j’avais perdu une bataille et cela me rendait furieuse. Mais je savais que si Richard était exécuté, il deviendrait néphilim. Alors, rien ne pourrait l’arrêter.  Surtout pas Henri Tudor.

Pourtant, six ans après, on m’informa qu’à la demande d’Elisabeth, Richard avait été empoisonné. Rien dans la lettre n’indiquait une quelconque résurrection. Je me demandais alors si mon plan ne reposait pas sur une erreur. Richard était il vraiment un batard ? Etais-je vraiment enceinte lorsque j’avais quitté la cours des Dark Feys ?

Prise de nouveau d’un profond chagrin, je décidais de reprendre ma vie en main.  J’écrivis alors une lettre à Lizzie pour la prier de faire croire à tout le monde que j’étais morte. Je lui demandais aussi de veiller à ce que ses sœurs aient une vie heureuse.
Puis, à l’abri de tous les regards, sous les regards en larmes de mes plus jeunes filles, je quittais l’abbaye. Une boule à la gorge à l’idée que je ne reverrais plus jamais mes enfants.


Thomas Whitewood, le fils du négociant.


Afin de me cacher, je décidai de quitter l’Angleterre et retourner en France, à la cour des Dark Feys. Pour éviter que quelqu’un me reconnaisse, je me coupai les cheveux et je m’habillais de vêtements pour hommes après avoir couvert ma poitrine d’un bandage.

Après un voyage de plusieurs jours, j’arrivai au port de Plymouth. Je parcourrai le port à la recherche d’un bateau dans lequel je pourrais embarquer.
Mais après plusieurs échecs, un négociant nommé William Whitewood accepta de me donner une place sur son petit navire. Ce gallois   s’apprêtait à traverser la Manche afin de vendre un Whisky dans les différents châteaux du royaume de France.

Se rendant compte, à cause de ma voix, que j’étais une femme il ne me posa pas de questions sur les raisons de mon déguisement. A la place, il me fit passer pour son fils muet, Thomas, afin de ne pas attiser la curiosité des autres passagers.

La traversée se passa sans le moindre souci. La mer était calme. Le vent nous poussait vers les côtes Normandes. Et personne ne devina mon identité ou mon sexe. Pendant ce temps, une véritable affection à l’encontre de William naquit en moi. Alors qu’il me racontait sa vie et qu’il m’expliquait quel serait son parcours en France, je lui avouais quelques détails de ma propre vie. Il apprit ainsi que des hommes avaient tué mon fils et que c’était cet évènement qui me poussait à quitter le pays.

Arrivée en France, je décidai de rester aux cotés de William. Il m’avait en effet annoncé que la ville de Lyon faisait parti de son parcours.  
Le voyage dura plusieurs mois. Notre marchandise dans une carriole, nous nous arrêtions dans chaque château ou manoir que nous rencontrions. Nous commençâmes par la Normandie et bien que nous soyons bien accueillis, personne ne consentis à nous acheter un litre d’alcool.

Nous nous rendîmes ensuite à Nantes où la duchesse Anne venait d’épouser le roi de France Louis XII. La jeune femme avait été fiancée à mon fils Edouard. Passer une soirée à ses côtés me donna une idée des rapports que nous aurions pus avoir si mon fils avait survécu. Sa vie et celui de son duché auraient été également très différents.

L’étape à Nantes fut notre première réussite. L’intendant ne nous acheta pas moins qu’un tonneau de 100 L de Whisky. Heureux, nous partîmes alors en direction d’Angers.

Mais alors que nous faisions étapes dans une auberge, j’entendis des coups sur la porte de notre chambre. William m’avait dit qu’il avait l’intention de rester dans la salle commune pour la soirée, tandis que je préférai dormir.
Etonnée, j’ouvris alors la porte. Mais ce n’était pas William. Il s’agissait d’une bande de quatre hommes.  L’un d’eux était l’aubergiste et les trois autres étaient des clients que j’avais aperçus dans la salle commune.

« Eh bien ! remarqua l’un deux. Mais c’est que c’est une femme le muet !
_ Elle a voulu m’avoir ! Mais il y a un p’tit supplément pour les dam’, ricana l’aubergiste.
_ Ha ! Ha ! Et c’est avec plaisir que j’vais vous aider à lui faire payer. Haha. »

Alors, sans que j’ai eu le temps de réaliser ce qu’il se passait, j’étais plaquée sur mon lit afin d’être violée. J’étais d’abord tétanisée. Mais  une fois mes esprits retrouvés, je criais de toutes mes forces en appelant à l’aide.
William arriva et une bagarre éclata. Je fus étonnée de voir mon ami se battre avec force et technique. Il parvint à tuer l’un  des brigands. Mais un autre le poignarda dans le dos. Je parvins néanmoins à m’échapper. Une fois dehors, j’utilisais mon pouvoir de Pyrokinésie pour mettre le feu à l’établissement. Puis je pris un cheval, tout l’argent que nous avions et je galopais vers Lyon.

J’arrivais enfin à la cours des Dark Feys. Je constatais qu’Aaron était absent mais cela n’avait pas d’importance. On m’indiqua qu’il existait un Institut de magie dans lequel je pourrais parfaire la maitrise de mes pouvoirs.


Catherine Whitewood. Apprentissage à l’Institut.

Je  décidai de changer de nouveau mon identité. Je redevins une femme et prit le prénom de ma sœur Catherine. Pour nom de famille, je choisissais de garder celui de Whitewood.

A mon arrivée à l’Institut, je du raconter mon histoire à Sofia Chevalier. Je tentai dans un premier temps de lui mentir, mais grâce à un don de télépathie elle s’en rendit compte. Après une longue hésitation, je décidai de lui raconter la vérité.

Elle m’avoua alors qu’elle avait également été reine et qu’elle n’avait pas l’intention de me livrer aux Tudor. Puis, elle m’assura qu’elle serait la seule ici à connaitre ma véritable identité.
Dans l’anonymat le plus total que j’assistai donc à des cours à l’Institut.J’appris à maitriser la manipulation des ombres, un don que j’avais découvert peu de temps après la mort de mon deuxième époux.  J’étudiais également d’autres sortilèges. Au bout de quelques temps, je découvris que j’avais en moi deux nouveaux pouvoirs. La téléportation et l’Energy blast.

Pendant ces années, j’étais plutôt heureuse. Je maitrisais de plus en plus ma magie. Je me liais d’amitié avec Sofia. Mais malgré cette amitié, nous rentions dans une espèce de jeu de séduction et de manipulation. Chacune pensant qu’elle pourrait obtenir monts et merveilles de la part de l’autre.

Pourtant, ma vie de reine me manquait. Les intrigues de la cours me manquaient. Mes enfants me manquaient. Je surveillais de loin leur vie. Lorsque j’appris  que la princesse Elisabeth Tudor était morte à seulement trois ans, j’envoyais un message de soutien à ma fille. Je savais trop bien la douleur de perdre un enfant.

Ce décès me ramena  à ceux de mes propres enfants. J’en avais eu douze et sept d’entre eux étaient morts. Certains dans l’atroce souffrance. Mon envie de vengeance était encore immense et je décidai de m’en prendre en premier lieu à Anne Mowbray.
En ne donnant pas d’héritier à Richard, elle avait échoué dans sa mission, il fallait qu’elle en paie le prix. Sans révéler mon identité, je payais des brigands pour qu’ils  la tuent au cours d’une attaque de son carrosse. Cette peste s’était remariée. Elle semblait avoir oublié qu’elle avait été l’épouse d’un roi. Ils m’annoncèrent qu’ils avaient réussi leur mission quelque temps plus tard.

Une fois ma formation terminée, je rejoignais l’équipe des chasseurs et je participai à différentes missions. Mais  lorsque j’entendis parler d’une femme maitrisant parfaitement la magie onirique, je décidai de partir parfaire également ce don qui était mon préféré.






Catherine Whitewood, au pays des rêves.


Je quittais alors l’Institut pour partir en direction d’une île au nord de la Norvège. Minuscule, elle avait à peu près la taille de l’abbaye de Bermondsey. Une forêt de conifères où volaient des centaines d’espèces d’oiseaux en faisait le tour. En son centre, un lac donnait à l’île l’aspect d’un anneau.
Après avoir fait plusieurs fois le tour de l’île sans y voir une seule personne, je me résolvais à la quitter. On m’avait sûrement indiqué un mauvais endroit. Ou alors, la femme avait quitté l’île.

Mais finalement, je la vis. Elle apparu subitement de derrière un épicéa.  C’était une minuscule femme aux yeux blancs. Son teint était si cadavérique et sa peau si sèche qu’on aurait pu la prendre pour un cadavre ramené à la vie.
Pendant plusieurs mois, malgré mes tentatives d’approches, elle refusa de me parler et de m’aider. Mais, aussi rapidement qu’elle était apparu, elle se décida enfin à me parler.

Commença alors un apprentissage long, fatiguant mais efficace. Sa méthode était douloureuse. Parce que nous n’étions que toutes les deux, elle me demandait de pénétrer dans ses propres rêves. Je devais lui faire passer des messages par cet intermédiaire. Sans qu’elle se rende compte que cette idée vienne de moi. Elle m’apprit aussi à façonner le rêve des autres. A partir à la découverte des plus profonds secrets de leur subconscient.

Mais en dehors de ces cours, nous ne nous parlions pas. Je n’ai jamais su ni son nom, ni même son espèce. Un matin, elle a subitement disparu de l’île. Sans une parole, sans une lettre. Maitrisant désormais parfaitement mon don, je quittais à mon tour l’île.


Sophie Desjardins,  sorcellerie et vengeance.


A la fin du XVI ème siècle je pris une nouvelle identité. Je décidai de parcourir l’Europe. Je voulais savoir si d’autres dynasties magiques occupaient les trônes du continent. Lors d’un voyage à Copenhague, j’eu la surprise de croiser l’un de mes descendants. Jacques roi d’Angleterre et d’Ecosse venait en effet rencontrer sa future épouse, Anne fille du roi du Danemark.

Le pays était à l’époque dans une grande chasse aux sorcières, alors je me faisais la plus discrète possible. Pourtant, lorsque j’appris que Jacques semblait plus fasciné que scandalisé par la magie, je décidai de lui livrer quelques informations supplémentaires.

Sans lui donner plus de détails sur mon identité, je lui révélai qu’il avait la magie dans le sang. Je pensai en effet que le fait qu’il s’intéresse à la sorcellerie signifiait qu’il avait peut être des dons lui aussi. Comme si un gêne tentait de se manifester.  Il n’était certainement pas néphilim, mais peut être un sorcier.

Jacques, me parla alors du village de North Berwick dans l’East Lothian. C’était en ce lieu qu’il avait entendu parler pour la première fois de la magie. On disait que ce village écossais ne comptait que des sorciers parmi ses habitants.

Fascinée à mon tour, je décidai de me rendre dans ce fameux village. Jacques ne m’avait pas menti. Il y avait des feys, des druides, des sorciers. Je fis même la connaissance de nymphes pour la première fois. C’était comme une petite version de la cours des Dark Feyx. Mais alors que je pensai m’y installer pour quelques années, des rumeurs me sortirent de mes projets. On disait que le roi avait décidé de se lancer dans une chasse aux sorcières. Si certains disaient que ce n’était pas un pauvre roi qui allait pouvoir faire face à North Berwick, d’autres paniquaient réellement.

Des druides avaient encore en tête un massacre qui avait eu lieu dans un campement de leurs semblables. Personne ne savait s’il y avait eu des survivants.
Finalement, en 1590, bon nombre des habitants du village furent arrêtés. Leur procès fut rapide et la plupart furent condamné à mort, sans aucune preuve valable. Certains étaient même des enfants n’ayant jamais pratiqué la magie. Une de mes  nouvelles amies, Agnès Samson fut torturée par Jacques lui-même de la pire des manières.

Après ce massacre, auquel j’échappais par beaucoup de ruse, je décidai de me venger. Jacques était peut être mon descendant, mais il allait payer pour ce massacre.
Je commençais dans un premier temps par organiser dans l’ombre une discorde entre le parlement et la couronne. Mais malgré tout, Jacques parvint à s’en sortir. Il décida même de se passer du parlement pendant quelques années.
Déçue par mon échec, je décidai de m’attaquer à sa santé. Aidée par un druide rescapé de North Berwick je m’arrangeais pour que le roi boive une potion qui détruirait son système digestif. C’est donc dans d’atroce souffrance que Jacques mourut d’une crise de dysenterie.

Mais ce n’étais pas terminé. Je voulais mettre fin au règne des descendants Tudor. Peu m’importait s’ils étaient aussi mes descendant désormais.
Je participais donc activement à la révolution anglaise. Puis lorsque vint le jour du procès de Charles, le fils de Jacques, j’utilisais ma magie onirique sur les juges pour m’assurer que le roi serait bien condamné à mort.
La république installée, je décidais de quitter de nouveau l’Angleterre.

Pendant les décennies qui suivirent, je parcourais les différentes cours d’Europe. J’apprenais à regret que la révolution n’avait pas durée longtemps. Avec ma magie onirique, je participais aux intrigues politiques. Mais je me faisais néanmoins discrète.


Agnès Whitewood, Le Nouveau monde.


A l’aube du XVIIIème siècle, je pris une nouvelle identité. Agnès en hommage à la mon amie de North Berwick et je reprenais le nom de Whitewood.  Je décidai de quitter l’Europe que j’avais parcourue en long et en large, pour partir à la découverte du nouveau monde. Bien que je puisse utiliser mon don de téléportation, je préférai embarquer à bord du  Hollandais Volant qui était réputé pour sa vitesse.
Le voyage se passa très bien. L’équipage était jovial, joueur et sympathique. Seul le capitaine se terrait dans sa cabine, comme si la présence des autres l’incommodait.  En à peine un mois nous arrivâmes au large du cap de bonne espérance.  

C’est alors que nous fûmes pris dans une grande tempête. Rapidement, je devinais que cette tempête n’était pas naturelle. Des sirènes en étaient à l’origine. Avec leurs pouvoirs maléfiques, elles nous forcèrent à plonger dans les profondeurs de l’océan. Mais alors que je pensai que ma dernière heure était venue, je parvins à m’échapper de leurs griffes.

Fulminant contre les sirènes. A la recherche d’une idée de vergence à leur encontre, je visitai l’Amérique. Au sud du Nouveau Pays Bas, que l’on connait aujourd’hui comme New York, je fis la connaissance d’une sorcière. Melissa était la descendante d’un navigateur portugais qui s’était installé en Amérique au début du XVIIème. Sa magie lui venait de sa mère. Une sorcière indigène qui avait été tuée sauvagement par des envahisseurs européens. A son tour, Melissa avait eu deux enfants avec un européen. Mais ils avaient été massacrés par les sois disant amis de leur père.

Entre Melissa et moi, une véritable amitié naquit. Nous avions le même caractère. Nous partagions la mort de nos enfants. Nous partagions la famille. Nous partagions la vengeance. C’était comme si elle était mon double, ma jumelle.

Je l’aidais à se venger puis, nous visitâmes le reste de l’Amérique ensemble. Peu à peu, nous devînmes amantes. C’était la deuxième femme avec qui j’entretenais ce genre de relation et je compris une chose. J’aimais autant les femmes que les hommes.
Lorsque nous retournâmes au sud de l’Amérique, au cap de bonne espérance, elle m’aida à son tour. Par son pouvoir de manipulation de l’eau, elle fit remonter les sirènes à la surface. Ainsi, je pu les bruler vive avec ma pyrokinésie. Elles hurlèrent et je regardais ça avec délectation.

En 1730, alors que nous étions sur Chequescha, l’ancien nom de Miami, nous fûmes faites prisonnières. C’était un homme qui travaillait pour le propriétaire d’un bordel au Pays de Galles. Il avait été attiré par la beauté métisse de Melissa  et par ma beauté froide.

Dans un premier temps, je décidai de m’échapper par la téléportation. Mais Meli avait une idée bien plus amusante. Nous allions retourner en Europe, puis, avec nos pouvoirs, nous allions faire des hommes de simples marionnettes.  


C’est ainsi que je retournai de nouveau dans mon pays avec Georges II sur le trône.  Cela dura pendant dix ans. Jusqu’à ce que mon amante meurt d’une maladie. Cela me procura du chagrin, mais je n’avais personne pour exercer ma vengeance. Il ne faisait en effet aucun doute que sa mort était pleinement naturelle.

Mon chagrin ému fortement un des clients du bordel. Owain Dixon était l’héritier d’un richissime commerçant qui ne savait pas quoi faire de son argent. Nous passâmes de longues nuits à discuter, je lui parlais de mes peines tandis qu’il me parlait de ses inquiétudes. Par une seule fois je n’utilisais l’un de mes dons. Je n’en avais pas besoin avec Owain.


Agnès O. Dixon


Pour la première fois depuis Edouard, je tombais amoureuse d’un homme. Très rapidement, je devins Mrs Agnès Owain Dixon. Avec son argent, mon nouvel époux racheta le bordel et j’insistai alors pour en devenir la matrone.

Je dirigeais alors l’établissement d’une main de fer et grâce à moi nous nous enrichîmes encore plus. Je retombais enceinte et accouchais pour la première fois de jumeaux. Owain choisit de donner à notre fille le prénom de sa mère, Ceridwen ce qui signifiait la poétesse blanche. Tandis que j’appelais notre fils William en hommage au négocient qui m’avait aidé voilà des siècles.

J’étais extrêmement heureuse. Chaque jour, mon amour pour Owain grandissait. Nous regardions ensemble les jumeaux grandir  et j’imaginais un grand avenir pour eux. William devint un jeune homme vif, obstiné et presque aussi manipulateur que moi. Il s’intéressait beaucoup aux affaires, à l’argent que nous faisions fructifier son père et moi. Tandis que Ceridwen devint la douceur même. Elle avait hérité de la magie et je l’aidais  à la maitriser. Elle m’assurait chaque jour qu’elle voulait utiliser ses dons pour faire le bien autour d’elle.

Lorsque les jumeaux atteignirent leurs quinze ans, je décidai de me rendre à l’Institut afin de savoir s’il pourrait y avoir de la place pour mes enfants. Sofia accepta bien vite et je retournai au près de ma famille.

Mais à mon retour, je ne vis que les vestiges d’un cauchemar. La maison avait été saccagée. Rapidement, je trouvais le cadavre d’un homme. Son visage avait été saccagé par de longues griffures. Mais je reconnu que c’était celui d’Owain. Plus loin, se trouvait le corps de William. Son ventre avait été dévoré. Je ne trouvais pas le corps de ma fille et songeait que les monstres l’avait emmené au loin pour la manger en toute tranquillité.
Lorsque je vis des traces de loups bien supérieures à la moyenne je devinai les responsables de ce carnage : Des loups garou.

Toujours avide de vengeance, je décidai de retourner de nouveau à l’Institut. Je savais que j’y serai bien accueillit et j’y trouverai sûrement quelqu’un pour m’aider à retrouver la meute responsable de ce massacre.

Au début du XIXème siècle, une meute débarqua à l’Institut. Elle avait à sa tête Nick Stark, un ancien oméga que j’avais croisé à la cours des Dark Feys à l’époque où j’avais conçu Richard. J’étais à la fois furieuse qu’on ouvre les portes de l’Institut à de tels animaux et ravie qu’on me livre ma vengeance sur un plateau. Mais on m’empêcha de me venger. Alors, déçue et furieuse, je décidai de retourner à la cours des Dark Feys.




Agnès O. Dixon. A la recherche de son fils.


Mais rapidement, j’appris une nouvelle qui me bouleversa. Quelqu’un m’affirma que mon Richard adoré était en vie et qu’il se faisait désormais appeler William. J’appris avec horreur qu’il avait vécu à la cours peu de temps avant mon arrivée. Je l’avais manqué de peu.

Une fois le choc passé, je décidais de me consacrer pleinement à mes recherches. Telle une araignée et sa toile, je me créais un immense réseau d’espions. Mes sbires étaient de tout âge, de toutes races. Je les plaçais dans tous les pays du monde en leur promettant monts et merveilles s’ils parvenaient à retrouver mon fils. Chaque sbires quant à lui se créait un petit groupe de personnes qu’ils plaçaient dans différentes villes.

Pourtant, ce n’est qu’en 1858 qu’un loup m’affirma qu’il avait retrouvé mon fils dans son pays natal. Mais Richard avait refusé de le suivre, ne croyant pas que je sois en vie.
Furieuse de cet échec, je fis vivre au loup un enfer. Je le torturais pour le punir. Mais alors que je m’apprêtais à le tuer, mon sbire qui l’avait mordu le délivra. Puis, ils se détachèrent de mon pour rejoindre la meute de Stark. Cela me mit de nouveau dans une rage folle.

Alors, dans les années qui suivirent, je devins extrêmement impitoyable. Si un de mes sbires ne me donnait pas la moindre information intéressante en un an, je le torturai de manière à le motiver un peu plus. Puis, si cela ne suffisait pas, je les tuais sans le moindre remord.
Plus le temps passait, plus je considérais les néphilim, les sorciers et les druides comme étant les seuls races dignes de mon estimes. Je voyais les loups garous et les sirènes comme des animaux à soumettre.



Mollie C Dixon. Maitresse et patronne.


Aujourd'hui j'ai choisi de me faire appeler Mollie, en hommage à Mélissa. Pour mon nom de famille, j'ai gardé celui de mon troisième époux.
Je suis la gérante d'un hôtel de luxe dans le quartier chic de Lyon. Pareillement au bordel deux siècles avant, je dirige cet établissement avec une main de fer. Je profite également de mon don onirique pour découvrir les secrets les plus enfouis de mes clients les plus influents.

Je suis également devenue la maîtresse du maire de Lyon, Robert Leduc.  Grâce à mon charme et à ma magie je protège les miens. En effet, je fais en sorte que mon amant abandonne toutes poursuites à l'encontre des personnes pratiquant la magie dans la ville. Je profite également de ce statut pour faire un retour en politique.

Je pense en effet que si des néphilim ou des sorciers sont à la tête des grandes villes et pays du monde, alors mon Richard y verra une opportunité de reprendre le trône qui lui revient de droit. Ainsi, j'aurai le bonheur de le revoir.

Parallèlement, je continue d'envoyer mes sbires à sa recherche dans le monde entier.



         
De l'autre coté de l'écran

         
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♪ Présence 7/7
♪ tu nous as trouvés comment ? J'étais déjà là ^^
♪ Une dose d'amour ?Non
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Dernière édition par Mollie C. Dixon le Lun 16 Oct - 15:39, édité 7 fois
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• Télépathie : niveau 3
• Electrokinésie : niveau 3
• Magnétisme : niveau 3
• Téléportation : niveau 3
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MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Lun 9 Oct - 19:43

Bienvenue sur le forum toi !!! *-*

Je suis Super contente de la voir jouer ! Razz

(Ton cadeau arrivera le plus vite possible Wink )



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MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Lun 9 Oct - 19:54

Bienvenue



   
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MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Lun 9 Oct - 23:34

Merci Sofia et Orion <3.

J'ai rajouté une partie de ma bio. Mais j'aurai une question.

Ma mère étant une néphilim, est-ce que mon père est obligatoirement un néphilim ou un aspect ? Ou bien il peut être une autre créature magique ?
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✴ Pouvoirs : • Chronokinésie : niveau 3
• Télépathie : niveau 3
• Electrokinésie : niveau 3
• Magnétisme : niveau 3
• Téléportation : niveau 3
• Energy Blast : niveau 3



MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Mar 10 Oct - 5:45

Alors pour être néphilim, soit ton père et ta mère sont néphilim, soit ta mère peut être humaine (ou sorciere) et ton père un aspect Smile
Je n'avais rien mit à ce propos pour que tu décides ce que tu préférais en faite Wink



Sofia
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MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Mar 10 Oct - 11:07

Ok, c'est bien ce qu'il me semblait, vu que c'est ce qu'il y a écrit dans le sujet sur les néphilims. Mais je me demandais s'il y avait d'autres possibilités non évoquées dans ce paragraphe.

Je pense que je vais garder mon histoire comme ça. Ou alors je dis que mon père est un aspect et ma mère une sorcière. Toujours est-il qu'il faut que Jaquette ait des pouvoirs magiques.

S'il y a un soucis dans ma bio, tu me dis, hein, @Jake Wink .
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MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Mar 10 Oct - 13:03

Non c'est les seules en effet Smile
Après peu importe pour moi, je voulais pas imposer au roliste qui prendrait Mollie :3 (du moment que cal colle pour les pouvoirs, c'est parfait pour moi Wink )

Et pour le moment ça me va très bien l'histoire ! Exclamation



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♪ Pouvoirs communs: Illusion (niveau 3)
♪ Pouvoir de Race Spéciale Magie Onirique (niveau 3)




MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Mar 10 Oct - 15:48

Re bienvenue à vous, Patronne!


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MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Mar 10 Oct - 17:18

@Sofia : Ok Smile Et ravie si mon histoire te convient Wink . J'ai rajouté une partie sur ma vie de reine consort. Jake/Richard est né ! Vive Richard Razz .

@Clara : Merciiiii <3

Je m'excuse pour tout ces passages où j'ai (ou vais) massacré l'Histoire avec un grand H. Mais bon, c'est qu'un jeu Razz .
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∆ Age : 18 ans ∆ Race : Exorciste

✴ Pouvoirs : Spiritisme (niveau 1)
Pyrokinsésie (niveau 1)



MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Mar 10 Oct - 18:25

Rererererererererererererererererebienveneue à la maison.


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✴ Pouvoirs : Aérokinésie (N.3)
Télépathie (N.3)
Pyrokinésie (N.3)
Métamorphose (N.3)
Corruption démoniaque (Nephilim)
Téléportation.

Hydrokinésie (N.1)




MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Mar 10 Oct - 21:31

re !


Luuka.
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∆ Age : 580 ∆ Race : Néphilim




MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Mer 11 Oct - 1:37

Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii à vous deux <3.

Ma bio avance. Richard III est mort, les Tudor sont dans la place. Quant à moi ? je continue de venger les miens Smile .
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✴ Pouvoirs : Magnétisme de l’Incube (N.1)
Métamorphose de l’Incube (N.1)
Electrokinésie (N.1)
Pyrokinésie (N.1)
Hydrokinésie (N.1, intrigue)



MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Mer 11 Oct - 16:53

Rebienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Lun 16 Oct - 15:44

Merci Neithan  . 

Ma bio est enfin terminée. Objectif nombre rond atteint Smile Je rajoute ici un petit arbre généalogique pour vous aider à mieux comprendre mes explications foireuses. Wink 

Arbre généalogique:
 


Je l'aurai bien mis dans ma bio, mais ça me faisait dépasser la taille limite de caractères autorisée. Very Happy
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∆ Age : 544 ans ∆ Race : Néphilim

✴ Pouvoirs : Metallokinésie
Energy Blast
Téléportation
Magnétisme
Pyrokinésie



MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Lun 16 Oct - 19:44

Je valide la fiche :3 elle est parfaite pour Mollie :3



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MessageSujet: Re: Mollie C. Dixon. When you play the game of thrones, you win or you die, and reborn as a nephilim. Lun 16 Oct - 22:41

Ravie que ça te plaise Jake Smile . C'était l'objectif principal vu que Mollie était une de tes demandes Smile


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